La newsletter du lundi

Chaque semaine, du concret pour avancer, réfléchir et éviter les pièges

Pour les indépendants qui veulent réussir mais pas à n’importe quel prix

Ici, on parle vrai : les galères du quotidien (les tiennes, les miennes, celles qu’on aurait préféré oublier), des conseils comm’ que tu peux appliquer avant même d’avoir fini ton café, et un point de recul pour éviter de finir à élever des licornes dans le Larzac.

Ici, pas de “hack pour doubler ton CA avant mardi”. Juste de quoi bosser mieux, respirer un peu, et arrêter de te demander si c’est toi le problème.

Les dernières Newsletters

Petit manuel du masochisme entrepreneurial (avec solutions hein 😜)

Petit manuel du masochisme entrepreneurial (avec solutions hein 😜)

Mon amie Aurélie m’envoie un article sur « Pourquoi les roux ressentent la douleur différemment » (je suis blond vénitien, merci), et PAF, ça fait germer une idée : pourquoi on résiste autant à la douleur, la souffrance et l’inconfort quand on est indépendant ? Entre l’anxiété du CA qui fait le Yoyo, les trucs à apprendre H24, et cette obsession qui te rend chiant auprès de ton entourage… on se demande pourquoi on se fait autant chier à son compte. Six théories approximatives (mais pas complètement débiles) sur notre addiction à la difficulté, cette confusion entre « difficile » et « douloureux », et surtout : comment tu fais pour que ce soit difficile sans que ça devienne toxique ? 😉

Comment se cramer en 6 mois avec les meilleures intentions

Comment se cramer en 6 mois avec les meilleures intentions

Deux appels le même jour, deux personnes paralysées par des injonctions marketing à la con : « il FAUT définir ton avatar client », « il FAUT te spécialiser », « il FAUT faire des reels ». Ajoute à ça tous ces coachs business qui te vendent leur méthode miracle comme si c’était LA solution universelle alors qu’ils vendent juste… du business (et que toi tu fais de l’hypnose, du conseil en image, ou de l’assistance administrative). On parle de ce mal qui ronge trop d’indépendants, de pourquoi les méthodes « clés en main » ne marchent pas pour toi (et grande nouvelle : c’est pas toi le problème), et de comment construire TA stratégie sans te transformer en Martine, 42 ans, divorcée, qui boit des tisanes détox à 6h17 précises chaque matin. 😉

2026 : J’ai une flemme intersidérale

2026 : J’ai une flemme intersidérale

Première newsletter de 2026 et j’ai une flemme intersidérale, genre le niveau où ton plaid te hurle dessus. Ce mythe du « CETTE ANNÉE je vais tout déchirer » qui se crashe le 6 janvier, cette cliente qui va droit dans le mur avec son réseau de prescripteurs parce que sans cadre ça fait pschitt. On parle de ce truc pas sexy mais qui change tout : comment les todo listes (mais pas celle auxquelles tu penses) te permettent de tenir même quand ton cerveau ressemble à un verre de Prosecco tiède. Tu comptes sur ta motivation du 1er janvier ou tu te poses un plan qui tient quand t’as la flemme ? 😉

J’ai choisi mon mensonge pour 2026

J’ai choisi mon mensonge pour 2026

On parle rarement de qui on veut être. Juste de ce qu’on veut accomplir. Cette dernière newsletter de l’année ne parle ni de bilan, ni d’objectifs à la con. Mais pose une question différente : quelle place tu veux avoir parmi les autres en 2026 ? Pas ton chemin de vie ou autre mission cosmique. Juste… comment tu veux traiter les gens autour de toi. Et si ça passait par accepter deux notions inconfortables ?

J’ai raté mon année… vraiment ?

J’ai raté mon année… vraiment ?

Quelqu’un balance « j’ai raté mon année » au Débrief. Sauf qu’en creusant un peu, pour une année « ratée », elle en a géré des trucs… Ajoute à ça ce mythe du 1er janvier où tu deviens subitement une version améliorée de toi-même juste en changeant de chiffre sur le calendrier, et cette torture mentale où tu te juges sur des objectifs que tu contrôles même pas pendant que la vie s’en bat les ChocoBons de tes listes. On parle de ce truc qui te redonne du pouvoir là où tu te sens juste en échec. Et surtout : comment tu veux vraiment juger 2025 ? 😉

On m’a traité d’extraterrestre (et franchement, je prends)

On m’a traité d’extraterrestre (et franchement, je prends)

Entre un Débrief ouvert où on parle de sujets parfois sensibles (tarifs, déontologie, clients relous), une refonte de site faite parce que toi tu as changé même si personne n’a rien demandé, et une interview où on me traite carrément d’extraterrestre, cette newsletter tourne autour d’un même sujet : assumer une manière de bosser à contre-courant. Pas pour faire le malin, mais pour que ce que les gens voient corresponde enfin à ce que tu fais vraiment, sans vendre la lune.

Qui décide : toi ou le tractopelle ?

Qui décide : toi ou le tractopelle ?

Le vrai souci, c’est peut-être pas les promos… mais ce truc chelou dans ton cerveau qui te fait prendre des décisions comme si tu étais possédé par un vendeur CDiscount sous caféine. Ajoute à ça des mots qui racontent l’inverse de ce que tu veux défendre, et une solitude stratégique digne d’un hamster dans une roue… et tu tiens le combo parfait pour tourner en rond en toute élégance. On démonte tout ça, et il se pourrait bien qu’une ou deux ampoules s’allument 😉

La voie du mec de l’ombre

La voie du mec de l’ombre

On aborde ce moment où tu cours après le “résultat” comme si c’était un Pokémon rare… sauf qu’à force de cavaler, tu laisses ton énergie, ta cohérence, et parfois même ton compte en banque sur le trottoir. Pourquoi certains indépendants respirent enfin en revenant à leur vrai métier, pendant que d’autres s’égarent dans des stratégies qui leur vont aussi bien qu’un costume trois pièces à un lama ? Et surtout : ça raconte quoi sur ta manière de communiquer, de décider, et de bosser sans perdre ton âme (ni ta santé mentale) ?

Et si c’était le moment ?

Et si c’était le moment ?

Quand ton cerveau essaye de gérer ta com’, ton site, ton mojo, tes projets 2025 et l’envie de dormir trois jours d’affilée, cette newsletter questionne un truc : t’es dans quelle case ? Clarifier, hiberner, ralentir ou accélérer ? Et surtout… est-ce que tu décides enfin quelque chose, ou tu continues à courir entre Halloween et Noël avec une citrouille sous le bras et un renne en laisse ?

Je bosse donc je suis…. qui ?

Je bosse donc je suis…. qui ?

Entre les costumes qu’on porte pour bosser, ceux qu’on garde pour survivre, et ceux qu’on oublie d’enlever (au point de finir symboliquement avec une tronçonneuse au Monoprix), cette newsletter te pose une question simple : qu’est-ce que tu montres, qu’est-ce que tu caches… et lequel de tes costumes commence à trop te serrer ? Au fond, il te sert encore… ou tu transpires dedans comme dans un déguisement de pirate en polyester ?

J’ai hésité à t’écrire

J’ai hésité à t’écrire

Entre la tempête économique, la tentation de hiberner sous un plaid et ces moments où même une raclette devient ton principal concurrent, cette newsletter pose une vraie question : tu réagis comment quand ça secoue ? Tu te planques, tu fais semblant que tout roule, ou tu ajustes ton cap pour avancer sans finir en mode ficus dépressif ? Et surtout… qu’est-ce que tu décides maintenant, là, avant que ton cerveau ne négocie encore un report à demain ?

Pourquoi je devrais t’appeler ?

Pourquoi je devrais t’appeler ?

Tu connais ces moments où tu fais un post super drôle, tout le monde like… mais personne ne lit le fond ? Cette newsletter parle exactement de ça : ce décalage entre ce que tu montres et ce que les gens retiennent, la confusion quand tu fais mille choses à la fois, et la responsabilité qu’on évite parfois au profit d’un épisode Netflix. Au fond : si quelqu’un devait te recommander, il dirait quoi ? “Elle fait des posts marrants”… ou “Va la voir, elle t’aide vraiment” ?

J’ai fait une thérapie de couple…

J’ai fait une thérapie de couple…

Quand ton business commence à ressembler à un vieux couple qui ne se parle plus, c’est qu’il y a un souci : plus de papillons, plus d’envie, juste des “on verra plus tard” et des tentatives foireuses pour raviver la flamme (genre changer de format ou de stratégie comme on change de déco IKEA). Cette newsletter parle de ça : ce moment où tu crois que c’est “technique”, alors que c’est clairement “émotionnel”. Est-ce que tu veux encore de cette relation… ou est-ce que t’es juste en train d’espérer que Bali sauvera ton couple pro ?

L’art de faire exactement l’inverse de ce qu’on devrait…

L’art de faire exactement l’inverse de ce qu’on devrait…

Tu vois ce moment où tu réalises que tu passes 6 heures sur une newsletter que 80% des gens liront entre deux bouchées de pâtes ? Cette newsletter parle exactement de ça : du plaisir qui te porte, des “méthodes qui marchent pour tout le monde” (sauf toi), et du piège de vouloir être rentable en s’arrachant l’âme. On décortique le vrai sujet : comment bosser d’une façon qui te ressemble, qui remplit aussi ton frigo… sans finir en gourou du marketing ou en moine Shaolin du contenu gratuit. En gros : tu fais quoi par conviction… et quoi par réflexe ?

Ta mayonnaise ne pardonne pas

Ta mayonnaise ne pardonne pas

Cette semaine, je t’embarque dans mon cours à la fac où j’ai tenté d’enseigner l’empathie à 30 futurs chefs de chantier encore en phase de décomposition post-intégration, et étonnamment, personne ne m’a jeté de niveau laser à la tête.
On parle donc d’un truc essentiel : adapter ton message pour éviter que tes clients te mangent ton énergie et ton temps. Pourquoi un post cartonne dans un groupe Facebook et s’écrase ailleurs ? Pourquoi parfois tu crois “aider” mais tu respires juste la panique ? Bref : comment parler aux gens sans finir en miettes émotionnelles.

La leçon à 14 euros… 😅

La leçon à 14 euros… 😅

Ce week-end, j’ai payé 14 balles un petit-déj qui promettait “Delicious & Fresh”… et j’ai eu “Désolé & Vide”. Et en voyant la serveuse seule, en mode Titanic sans canot, j’ai réalisé un truc : on fait la même connerie dans nos activités. On veut assurer tout seul, on s’entête, on se rassure, on survend un peu… et derrière, ça suit pas.
Dans cette newsletter, on parle de ça : le piège du “ça va le faire”, les questions qui trahissent qu’on cherche à se rassurer plus qu’à aider, pourquoi certaines comm’ attirent mais flinguent la confiance derrière, et jusqu’où pousser le curseur sans finir comme un buffet vide à 14€.

Est-ce que je vais tenir émotionnellement ?

Est-ce que je vais tenir émotionnellement ?

Et si on parlait d’une vraie question qu’on n’ose jamais poser : « Est-ce que je vais tenir émotionnellement ? » Pas le “ça va” automatique façon LinkedIn héroïque, mais le vrai truc qui gratte sous la peau quand ton job t’épuise, que t’as 12 casquettes, et que ton cerveau menace de déclarer forfait.
On parle fatigue émotionnelle, envies de tout envoyer balader, diversifier pour survivre, et arrêter de croire qu’on doit “kiffer à 100%” H24. Bref : comment arrêter de culpabiliser d’être humain quand t’es indépendant, et pourquoi parfois, oui, le minimum syndical sauve des vies.

La petite peur qu’on cache tous

La petite peur qu’on cache tous

Cette semaine, on part d’un truc simple : ma table a littéralement pris feu (oui oui), ma machine a parlé en morse, et j’ai réalisé que Sandrine, une cliente pas si totalement fictive, faisait exactement pareil : bloquer, dire “non”, attendre “le moment parfait”, puis se demande pourquoi rien ne décolle.
On parle donc de ces “non” qui te protègent de ta propre trouille, des premiers petits “oui” qui relancent tout, et de comment avancer sans devenir la vendeuse relou qui saute sur les gens. En gros : qu’est-ce que tu refuses depuis trop longtemps… et qui changerait tout si tu disais enfin oui ?